Près de 4 étudiants sur 10 changent de filière à l’issue d’une 1re année d’études supérieures. Ils remettent en cause leur projet d’orientation initial, quittent l’université pour un BTS, une école… A l’issu d’une 1re année, validée ou non, les possibilités de formation demeurent importantes.

 

Je veux changer de voie après ma L1

changer de voie

Seuls 40 % des étudiants inscrits en 1re année de licence passent en 2e année !

Si j’ai validé ma première année de licence, je peux miser sur un BTS ou un DUT proposant un cursus en 1 an au lieu de deux. Mais l'inscription n'est pas automatique ! Je dois montrer ma motivation, fournir mes notes de L1. Durant ma L1, je peux aussi songer à des cours de remise à niveau dans les matières du BTS/DUT que je vise pour ne pas avoir trop de retard lors de mon entrée en formation. Je me renseigne dès le 2e semestre de L1 auprès du SCUIOP-IP pour connaître les BTS qui me correspondent le mieux, et les modalités pour les intégrer.

 

Un taux d’échec trop élevé

A l’université, seulement 27 % des étudiants obtiennent leur licence en 3 ans et 39 % en 4 ans. Pour diminuer le taux d'échec, les licences sont transformées, modulables et personnalisées avec des parcours professionnalisants si mon choix est de m’insérer au bout de 3 ans dans la vie professionnelle.

 

Un Contrat de réussite Étudiant à la rentrée 2018

La nouvelle licence prendra en compte le parcours et les aspirations de chaque étudiant pour lui permettre de développer ses talents. Cette personnalisation des parcours sera proposée par les établissements dans le cadre du Contrat de réussite pédagogique.

Détudiantsans le cadre de ce Contrat de réussite pédagogique, je pourrai bénéficier des aménagements suivants :

  • une remise à niveau à l’entrée à l’université ;
  • des cursus pluridisciplinaires ;
  • des cursus « autonomie » pour les étudiants qui souhaitent des enseignements hybrides (en présentiel et à distance) ;
  • des cursus « accompagnés » pour ceux qui demandent davantage de présentiel ;
  • des cursus « accélérés » pour ceux qui souhaitent faire leur licence en 2 ans ;
  • des cursus « progressifs » pour les étudiants qui souhaitent consolider leur progression.

 

Mais c'est aussi une approche plus professionnalisante que je peux prendre si je le souhaite :

  • Des formations professionnalisantes pourront être proposées dans les modules pédagogiques proposés par les établissements ;
  • Les stages, contrats d’apprentissage ou de professionnalisation pourront être intégrés dans les cursus ;
  • Une licence autorisant l’alternance sur 2, voire 3 années pourra également être proposée ;
  • Les établissements, dans le respect du cadre national de formation, pourront faire une large place à l’entrepreneuriat étudiant.

 

J'opte pour une année de césure

école spécialisée

Un semestre ou une année de césure peux m’être ouvert pendant la licence, y compris entre la terminale et ma 1re année d’enseignement supérieur. Cela me permet de m’investir dans une mobilité internationale, un projet professionnel, entrepreneurial, associatif, civique ou personnel dans le cadre d’une convention passée avec mon établissement d’inscription (qui me permettra de retrouver ma place à l’issue de ma période de césure).

Cette convention comprend une restitution de mon expérience afin de pouvoir l’intégrer pleinement dans le cadre de mon parcours de licence.

 

Je me dirige vers une école spécialisée

Dans le secteur paramédical et social par exemple, les écoles proposent 2 rentrées par an. Je peux saisir cette opportunité en cours de L1 ou une fois ma L1 validée. Pour connaître les contenus des formations et les modalités d'inscription, je me renseigne auprès du SCUIOP-IP, et me rends aux Journées Portes Ouvertes des écoles.

 

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© Marie Genel © FatCamera © Ludovic le Couster