Les métiers du luxe

L'industrie du luxe propose des produits et des services rares et de haute qualité, qui peuvent concerner l'équipement de la personne, de la maison, mais aussi la haute couture, la maroquinerie, la joaillerie, la cosmétique, l’hôtellerie, la gastronomie, les sorties, les voyages, etc.Le luxe en France, tout un monde…

C’est un milieu très féminin, où 2/3 des stylistes, modélistes, chefs de produit….sont des femmes. Mais il y a toujours aussi peu de femmes dirigeantes.

En dehors du prêt-à-porter, fortement délocalisé, et de quelques savoir-faire spécifiques, comme la broderie ou l'horlogerie, la production haut de gamme est très majoritairement réalisée en France.

table luxueusePar exemple, chez Hermès, 6 600 des 11 000 employés de l’entreprise travaillent en France. Et ses 14 sites de production dédiés au cuir sont tous situés dans l’hexagone.

Les modes de transport luxueux (voitures de luxe, yachts, jets privés ...) font aussi partie de l'univers du luxe mais génèrent peu d'emplois en France. Toutefois, on constate une hausse de 8% des ventes de voitures de luxe en 2016 (selon le cabinet Bain&Company).

Globalement, et malgré une légère diminution en 2016, les perspectives sont bonnes pour le luxe à la française.

Alliant tradition, savoir-faire et création, le luxe demeure un secteur dynamique qui crée de l'emploi industriel. Depuis 10 ans, les maisons du Comité Colbert ont ouvert une vingtaine de sites de production en France (Dalloyau, Hermès, Lenôtre, Longchamp, Louis Vuitton...). Près de 50 % de leurs effectifs sont en moyenne consacrés à la production.

Aux côtés des groupes internationaux qui recrutent le plus, 38 000 entreprises artisanales assurent une production d'excellence mais leur survie est parfois fragile. La majorité des emplois dans le domaine de l'artisanat de luxe concerne le travail du textile, des bijoux et du bois. Les techniques de création sont héritées d'une tradition séculaire et la fabrication réalisée par des artisans hautement qualifiés qui demeurent en nombre limité. Ce luxe d'exception n'est pas très éloigné de l'univers de l'art.

 

Colbert, un comité des plus prestigieux

designer

Rassemblant les 81 plus prestigieuses maisons de luxe françaises (Chanel, Bugatti, Christofle, Baccarat, Puiforcat, Pierre Frey, Céline…), mais aussi 14 institutions culturelles et 6 membres européens, le comité Colbert, avec 42 milliards de chiffres d’affaires (dont 86% du chiffre d’affaires est réalisé à l’étranger), identifie 35 secteurs d'activité comportant des marques de luxe. Ils concernent la personne (habillement, accessoires de mode, chaussures, joaillerie, parfums et cosmétiques, maroquinerie...), la maison (arts de la table, ameublement, luminaire, décoration....), les sorties, les voyages et les fêtes (hôtellerie, restauration, vins et spiritueux...). De nombreuses écoles de design et d’arts appliqués comptent parmi ses partenaires, par exemple ENSAAMA (Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et Métiers d'Art). Parmi les autres initiatives du comité Colbert, des journées de découverte des métiers du luxe sont organisées, en partenariat avec le musée des Arts Décoratifs. Dernièrement, le comité Colbert a créé un concours de films réalisés par des collégiens et lycéens. Ces films courts mettent en avant les métiers et la passion…du geste. Plus d’informations sur : http://www.comitecolbert.com/_porter-des-valeurs-communes_patrimoine.html?id=45&idc=19

 

Le luxe en France, tout un mode…

Résistant à la crise et facteur de croissance, le secteur du luxe en dépit de son ralentissement actuel demeure un moteur pour l’économie française et ses emplois. Et pour cause : sur les 270 grandes marques internationales du luxe, 130 sont françaises !

Près de 170.000 personnes collaborent au secteur du luxe en France : création, fabrication, production, logistique, distribution sélective, marketing, publicité. A ce chiffre, il faut ajouter les 100 000 personnes qui travaillent dans les maisons du luxe français implantées à l'étranger.

défilé

Au top 100 des entreprises du luxe, il n’est pas rare qu’une dizaine soit française : près d’un quart des ventes totales de produits de luxe dans le monde...

En comparaison, les Italiens, avec près de 30 entreprises (entre 26 et 29 selon les années), sont les plus représentés de ce top 100 mondial… mais ils ne représentent que 17% des ventes de produits de luxe, quand la France atteint les 23,5%... (source : cabinet Deloitte).

En résumé : qu’elles soient confrontées à la concurrence des entreprises (principalement familiales) de l’Italie ou aux nouveaux poids lourds des pays émergents (Chine, Russie, Inde…), les multinationales françaises ont su, et savent encore répondre.

Autrement dit : la France reste le pays le plus influent dans le monde du luxe. En moyenne, le chiffre d’affaires des entreprises françaises du secteur est de 5,1 milliards de dollars. Ces mêmes entreprises ont su profiter du marché, avec une marge bénéficiaire de 16,3% en 2014. Mieux, le taux de croissance des ventes de produits français a doublé entre 2014 (+6,7%) et 2015 (+14,9%). Ceci en grande partie grâce aux trois grands acteurs du luxe français, qui sont également présents dans le top 10 mondial : LVMH, Kering et L'Oréal Luxe.

 

Au top 10 des entreprises du secteur du luxe en 2017, le numéro un mondial est le groupe français LVMH (Louis Vuitton, Moët Hennessy, Marc Jacobs, Fendi, et plus de 50 autres marques : Dior, Céline, Kenzo, Givenchy, Tag Heur, Chaumet, Sephora...). Suivent l’américain Estée Lauder, et le Groupe suisse Richemont (Cartier, Lancel, Chloé…). D’autres groupes français, Kering (Gucci, Yves Saint-Laurent, Boucheron…) dirigé par François Henri-Pinaud, et L'Oréal Luxe (Lancôme, Biotherm…) sont respectivement 5ème et 7ème.

 

L'avenir du luxe

« Le luxe, c’est tout de suite » affirmait Coco Chanel.

Source d'emplois et dynamique exportatrice, l'industrie du luxe représente un relais de croissance et de compétitivité pour l'avenir. Mais soumis à une concurrence internationale (des Etats-Unis, qui restent le premier marché mondial du luxe, ou des pays émergents : Chine en tête…), les acteurs du luxe français devront s'adapter et revoir leur stratégie s'ils veulent résister et maintenir leur position de leader sur le marché mondial. Ils devront notamment

produits de luxe

prendre en compte l'explosion du e-commerce (+ 25 %). Il leur faudra aussi s'adapter à une clientèle plus jeune qui privilégie l'originalité à la tradition.

La demande pour des produits de luxe sans logo, les matériaux précieux, les accessoires, en particulier les sacs représentent également des facteurs de croissance potentiels.

Enfin les entreprises du luxe devront innover, notamment dans les nouveaux moyens de communication et adopter une stratégie 2.0, axée sur l’expérience consommateur, la réputation de la marque, et l’excellence.

« Dans cette ère où la croissance n’est plus assurée, les marques de luxe doivent ajuster leurs attentes et leurs stratégies », selon Marc-André Kamel du cabinet Bain&Company. « Nous sommes désormais dans un terrain de jeu à armes égales. Les marques qui sauront adapter leurs modèles, prendre l’omnicanal à bras-le-corps et replacer le consommateur au centre seront celles qui en sortiront gagnantes. Celles qui resteront à la traîne, perdront inévitablement des parts de marché. »

Les marques du luxe doivent par ailleurs lutter contre la contrefaçon qui sévit à l'échelle planétaire et qui entraîne une perte annuelle de 6 milliards d'euros pour l'économie française !

 

Le cabinet Bain estime un chiffre d’affaires mondial de 285 milliards d’euros à l’horizon 2020 (contre 249 milliards en 2016).

Autre indication : la croissance du marché mondial des produits du luxe, qui s’élève à +4% en 2016.

 

bon à savoirLes nouvelles générations intéressent de plus en plus les marques. Et pour cause : les générations Y (nées entre 1980 et 2000) et Z (nées après 1995) représenteront 45% du marché des biens personnels de luxe d'ici 2025, selon le cabinet Bain&Company. Une nouvelle génération qui est originaire d’Asie, pour au moins la moitié.

 

 

Le marché du luxe à l'export

export

Le luxe français, notamment l'artisanat de luxe, s'exporte très bien sur un marché international, où il continue d'occuper la 1re place en dépit de la progression de la concurrence.

Les produits de la cosmétique, de la mode, et de l’horlogerie-joaillerie sont les plus achetés, sans oublier bien sûr les accessoires.

En Europe, les marchés sont devenus matures et vieillissants avec une clientèle spécifique, tandis qu'il existe dans les pays émergents (Chine, Brésil, Russie, Inde) des marchés en plein développement avec l'apparition d'une classe moyenne et aisée, qui aspire à se différencier par la consommation.

A titre d'exemple, les 81 maisons du comité Colbert disposent de plus de 1 600 points de vente rien qu'en Chine !

Les accessoires occupent la 1re place des achats (27 %), devant la mode (26 %), l’horlogerie-joaillerie (23 %), les parfums et cosmétiques (20 %) et les arts de la table (2 %).

 

 

Se former dans le luxe

Si les métiers du marketing et du management du luxe attirent fortement les jeunes, ceux qui demandent des compétences manuelles manquent de reconnaissance et se voient délaissés.

Une formation d’artisan qualifié

De ces métiers manuels, beaucoup sont accessibles à partir d’un niveau CAP ou bac pro : styliste de mode, maroquinier, chapelier-modiste, tailleur-couturier, etc.

Mais selon les cas et le métier envisagé, il peut s’avérer nécessaire de poursuivre ses études jusqu’en BTS, voire plus (attention toutefois au manque de débouchés pour certains métiers, même en sortant diplômé d’une école d’art ou de mode réputée).chapeau

Dans le domaine des métiers d'art et de l'artisanat de luxe, la qualité du travail repose avant tout sur une main d'oeuvre de très haute qualification ayant l'amour des gestes et le goût des belles choses.

Pour garder son niveau d'excellence et préparer l'avenir, l'industrie du luxe a besoin de la création et de l'innovation technique, mais aussi de la transmission de ses savoir-faire traditionnels. C'est pourquoi elle plébiscite également l'apprentissage.

 

Des écoles très « biz »

Chaque année, 2000 étudiants sont diplômés dans le management ou le marketing de luxe. Mais les places sont chères, et beaucoup peinent à trouver un poste à la sortie de leurs études, que ce soit en France ou ailleurs en Europe.

Parmi les formations très réputées, que ce soit à l’Institut français de la mode (IFM), l’EDC Paris Business School, etc. ou en master à l’Université (Paris-Dauphine, EM Lyon…), il est à constater de plus en plus d’étrangers dans les écoles françaises.

A l’Essec, par exemple, moins de 10% des élèves du MBA Management des marques de luxe étaient français en 2017. Par ailleurs, les jeunes diplômés français partent de plus en plus à l’étranger, notamment dans les pays de la nouvelle clientèle du luxe, en particulier la Chine.

Les métiers de la mode et des accessoires

Haute couture, lingerie, maroquinerie, bijouterie, joaillerie, horlogerie, lunetterie... Les artisans du luxe donnent vie à des créations souvent uniques. Au sein des maisons de luxe, il existe toute une hiérarchie de métiers sur lesquels le créateur règne en maître.

Styliste de mode

styliste

Le styliste de mode est un créateur de vêtements et d'accessoires. Il anticipe les courants de mode puis dessine des modèles en tenant compte des contraintes techniques de fabrication et de l'image de marque qu'il représente. Il réalise des pièces qui seront fabriquées en série ou de façon unique pour la haute couture.

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Directeur(trice) artistique

 

Collaborateur du créateur de haute couture, le directeur artistique, également appelé DA, traduit en images le ou les messages que son client veut faire passer dans le cadre d'une campagne publicitaire. Il s'emploie à harmoniser les différentes lignes de produits (vêtements, accessoires, parfums) d'une maison de couture. Son objectif : que l'image soit suffisamment forte et séduisante pour qu'un maximum de personnes l'associent systématiquement à la marque évoquée.

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Modiste

 

Le modiste est un créateur de chapeaux. Si le chapelier travaille le plus souvent pour des hommes, le modiste, lui, travaille généralement pour des femmes. Il confectionne les chapeaux, les transforme ou les répare. C'est un artisan qui réalise à la main et sur mesure bibis, capelines, toques ou voilettes.

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Tailleur(euse)-couturier(ère)

tailleur

 

Le tailleur-couturier fabrique des vêtements sur mesure et à la commande. Il effectue également des retouches sur des vestes, des pantalons, des robes ou des jupes, neufs ou déjà portés, pour les remettre à la taille de son client.

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Modéliste

Le modéliste donne vie aux vêtements dessinés par un styliste. Il analyse l'ébauche, la découpe en pièces pour ensuite réaliser un patron ou un modèle en tissus avec tous les repères de couture.

 

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Patronnier(ère)-gradeur(euse)

 

Pour réaliser les patrons ajustés aux différentes tailles, le patronnier-gradeur s'appuie sur le prototype de vêtement réalisé par le modéliste. Il peut travailler aussi bien pour une collection de haute couture que pour du prêt-à-porter fabriqué en série.

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Plumassier(ère)

 

Fabricant d'articles en plumes, le plumassier est très recherché aussi bien dans la haute couture que dans l'univers du spectacle. Mais de tels professionnels sont rares. Boas, accessoires de mode, costumes sont autant de créations que le plumassier est capable de réaliser.

 

Vous devrez maîtriser avec habileté certaines techniques particulières au travail de la plume comme la sélection, le nettoyage, le blanchiment et la teinture, les montages en fonction des plumes choisies et de la réalisation demandée.

 

Les plumes étant fragiles et les manipulations multiples, patience et minutie sont indispensables. Par ailleurs, un sens esthétique développé est incontournable dans cette activité faisant sans cesse appel à la créativité.

broderie

 

Pour vous former à ce métier rare, il n'existe qu'un CAP plumassier fleuriste en fleurs artificielles, dispensé dans un unique établissement en France (au lycée Octave Feuillet, Paris 16e). C'est en 2e année que vous choisirez de vous spécialiser dans les plumes ou l'art floral.

 

Les débouchés dans le domaine de la plume étant rares (maisons de haute couture et cabaret), il est conseillé d'élargir son champ de compétence avec un diplôme en couture ou stylisme.

 

Brodeur(euse)

 

Le brodeur, ou la brodeuse, réalise des motifs décoratifs à l'aide de fils sur un tissu préparé par le dessinateur en lien avec le styliste ou le créateur. Le brodeur tend le tissu sur lequel il exécute ou crée une broderie, parfois sur un métier à broder.

 

Maroquinier(ère)

 

Le maroquinier reproduit ou crée des sacs à main, des porte-monnaie, des portefeuilles, des bracelets-montres ou encore des ceintures à partir de cuirs, de tissus et de plastiques. Cet artisan travaille sur commande et, dans certains cas, vend lui-même ses articles au public.

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Bijoutier(ère)-joaillier(ère)

 

Le bijoutier répare, transforme et crée des bijoux en métaux précieux mais aussi en bois, cuir, dans la bijouterie fantaisiste. En création, il dessine, fabrique et dans certains cas, vend. S'il incruste des pierres précieuses à ses créations, il est alors joaillier.

Le bijoutierCAP art et techniques de la bijouterie-joaillerie options bijouterie-joaillerie, bijouterie-sertissage, polissage-finition et le CAP lapidaire option pierres de couleur, qui se préparent en 2 ans après la 3e, constituent le niveau minimum de diplôme pour accéder à la profession.

 

Plusieurs diplômes permettent d'acquérir une spécialisation après le CAP : en 1 an, la MC joaillerie (niveau CAP) ; en 2 ans, le BP gemmologue (hors Ile-de-France) et le BMA bijou options bijouterie joaillerie, bijouterie sertissage, polissage finition (niveau bac).

 

Le DMA art du bijou et du joyau (bac + 2), accessible en 2 ans après un bac, à condition d’être titulaire d’un CAP art du bijou et du joyau, vous conduit à prendre en charge toutes les étapes de la réalisation d'un bijou.

 

Les rares ateliers artisanaux emploient 2 à 3 employés. Ils réalisent des pièces uniques ou des petites séries, ainsi que des réparations. Le commerce des produits de luxe, principalement implanté en région Ile-de-France, embauche du personnel qualifié, de l'ouvrier au chef d'atelier. Depuis quelques années, les emplois se multiplient pour les jeunes diplômés dans les magasins des centres commerciaux, au coeur ou à proximité des grandes villes.

 

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Horloger(ère)

Montres, pendules et autres coucous n'ont pas de secret pour l'horloger : il identifie les pannes, effectue les réparations et les réglages nécessaires. Quand son niveau de qualification le permet, cet artisan d'art crée et dessine des mécanismes qui seront ensuite montés et assemblés en atelier. Il est aussi amené à vendre des produits horlogers.

La miniaturisation des pièces nécessite des gestes d'une extrême minutie. Un produit d'horlogerie se fabrique étape par étape, il faut savoir prendre son temps. De la patience donc !

Lorsque l'horloger dessine de nouvelles pièces, celles-ci doivent être à la fois belles et mécaniquement horlogerirréprochables : sa maîtrise technique doit être doublée d'un véritable sens artistique.

La formation au métier d'horloger débute avec le CAP horlogerie, que vous pouvez préparer en 2 ans après la classe de 3e, en CFA (centre de formation pour apprentis) ou en lycée professionnel.

Au niveau bac, le BMA horlogerie, en 2 ans après un CAP, est particulièrement recherché par les employeurs.

Le DMA horlogerie (bac + 2) vous donne accès à une carrière de création horlogère mais n’est pas proposé en Ile-de-France.

La filière microtechnique constitue une autre voie vers l’horlogerie.

En 3 ans après la 3e, il vous est possible d’obtenir un premier niveau de qualification dans ce domaine avec le bac pro microtechniques.

Cependant, les diplômes de niveau bac + 2 (BTS conception et industrialisation en microtechniques et DUT génie mécanique et productique, orientation micromécanique) sont aujourd'hui les plus prisés par les entreprises. Vous pouvez préparer ces diplômes après le bac S, ou STI2D, plus rarement à la suite d’un bac pro microtechniques.

Depuis quelques années, les emplois se multiplient en Ile-de-France pour les jeunes diplômés, notamment dans les ateliers de réparation des centres commerciaux et dans les entreprises du luxe, qui bénéficient d'une forte croissance économique.

Les entreprises de fabrication horlogère et les services après-vente chez le fabricant recrutent essentiellement des jeunes diplômés.

 

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Les métiers de la vente, du marketing et du management du luxe

L'industrie française du luxe occupe une place de 1er plan dans l'économie mondiale. Les marques s'y livrent une compétition féroce : elles doivent être reconnues, innover, conquérir de nouveaux marchés. Les jeunes diplômés en management doivent maîtriser les applications spécifiques du marketing à la conception, la communication et la distribution internationales des produits de luxe.

Responsable marketing

Le responsable marketing est chargé de définir les grandes lignes de la stratégie commerciale d'une entreprise ou d'un de ses services. Il réalise des analyses marketing très poussées, en recueillant des informations sur le marché et la concurrence et en tenant compte des besoins et des attentes du client.

 

Ce métier demande une bonne résistance au stress. Très proche des dirigeants, le responsable marketing joue un rôle primordial pour la bonne santé de l'entreprise : ses résultats doivent toujours être plus performants ! Le sens de l'observation et une bonne culture générale sont indispensables.

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L’accès au métier de responsable marketing est réservé aux diplômés bac+5 qui maîtrisent la langue anglaise, condition indispensable pour effectuer des recherches sur la concurrence étrangère.

 

La grande majorité des écoles de commerce proposent une spécialisation en marketing, le plus souvent en fin de cursus. Vous avez le choix parmi de nombreux écoles : Audencia, EM Lyon business school, ESCP Europe, HEC, ESC Toulouse, ESC Grenoble, etc. Toutes vous proposent des formations en 3 ans (après un bac + 2) et recrutent sur concours, principalement à l’issue des prépas économiques et commerciales. D’autres écoles de commerce sont accessibles directement après le bac (de préférence S ou ES).

 

A l'université, vous trouvez de nombreux masters dans les domaines du marketing, notamment le master pro spécialité marketing, publicité et communication du CELSA (Paris-Sorbonne) ; mention marketing et vente spécialité marketing-chef de produits (Paris Est Créteil Val de Marne) ; mention management spécialité études de marché et décisions marketing (Panthéon Sorbonne), etc.

 

Après un bac + 5, vous pouvez compléter votre formation, en 1 an, par un mastère spécialisé tel que le mastère spé marketing et communication de l'ESCP Europe.

 

Les entreprises de tous les secteurs d'activité recrutent des responsables marketing : communication, publicité, agroalimentaire, assurances et banques, cosmétique et esthétique, etc. Il existe des entreprises spécialisées dans le marketing. Elles recrutent des chargés de projet, des responsables et des directeurs marketing. Le responsable marketing définit des stratégies commerciales et met en place des actions de communication ou commerciales. Après plusieurs années d'expérience, il peut accéder au poste de directeur marketing, responsable d'une équipe dédiée au marketing.

 

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Chef(fe) de produit

 

Intermédiaire entre la conception, la fabrication et le service commercial d'une entreprise, le chef de produit doit déterminer une stratégie marketing de lancement sur le marché et une démarche publicitaire. Il doit aussi suivre la fabrication et la commercialisation du produit.

 

Ce métier nécessite du dynamisme, une bonne résistance au stress, le sens de l'organisation, de la créativité et une force de conviction.

Pour devenir chef de produit, vous devez envisager un diplôme de niveau bac + 5.chef de produit

 

Les grandes écoles de commerce (HEC, ESCP Europe, ESSEC, EM Lyon business school, etc.) vous proposent des spécialisations en marketing. Ces écoles recrutent sur concours principalement à l’issue des prépas économiques et commerciales, et offrent des formations en 3 ans après un bac + 2.

 

A l’université, après une licence en économie et gestion (bac + 3), vous trouvez de nombreux masters (bac + 5) en marketing. On peut citer : le master pro spécialité marketing, publicité et communication du CELSA (Paris-Sorbonne) ; mention marketing et vente spécialité marketing chef de produits (Paris Est Créteil Val de Marne) ; mention management spécialité marketing (Panthéon Sorbonne), etc.

 

Après un bac + 5, il vous est possible de préparer un mastère spécialisé en marketing dans une grande école de commerce (mastère spé marketing et communication proposé à l'ESCP Europe).

 

Toutes les industries produisant des biens de consommation embauchent des chefs de produit pour leur service marketing : cosmétique, agroalimentaire, habillement, mobilier et décoration, etc. Les chefs de produits peuvent aussi travailler pour la centrale d'achat d'une chaîne d'hypermarchés ou pour un grand magasin. Leur métier s'apparente alors à celui des acheteurs, puisqu'ils ne créent pas de nouveaux produits, mais choisissent, chez les fabricants, ceux qui seront proposés dans les magasins. Les débuts dans le métier se font en général en tant qu'assistant chef de produit (réalisation d'études et suivi de ses dossiers).

 

Après quelques années de pratique, il est possible d'accéder au poste de chef de produit, puis de chef de groupe de produits. Enfin un chef de produit très expérimenté peut prendre en charge la direction du service marketing d'une société.

 

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Chef(fe) de marque

 

Le chef de marque, ou brand manager, pilote intégralement une marque de produits et construit l'image de la marque sur le long terme. Il a une mission la valorisation financière et le développement stratégique de la marque employeur dans tous ses aspects : produits, cohérence de la gamme, packaging, communication, distribution.

Ce professionnel veille à ce que les différents produits correspondent bien aux valeurs, personnalité et identité de la marque dont il gère les différents cycles de vie des produits et lancement des nouveaux. Une veille concurrentielle est également menée afin de sentir les tendances du marché. Il s'agit de rassembler les informations liées aux produits (performances commerciales, attitudes consommateurs...) pour définir des améliorations possibles et de participer au plan de communication pour le distributeur.

Dans chef de marquesa prise de décision, le chef de marque s'appuie sur des études de marché qualitatives et quantitatives (tests consommateurs, analyse des panels consommateurs, études qualitatives sur les identifiants attachés à la marque). Il encadre une équipe d'assistants et de chargés d'études, dont le nombre diffère en fonction de l'importance de la marque gérée.

 

Rattaché au responsable marketing, ce cadre travaille en interne avec l'ensemble du service marketing (service relations presse, chefs de produit, service communication, service relation client). Son activité est tout aussi importante à l'extérieur : agences de communication, de design, et de packaging, instituts d'études, éditeurs et journalistes.

 

Ce métier demande une forte implication et de savoir travailler en équipe. Il demande de la curiosité, de la créativité et le sens de l'innovation. Cette ouverture d'esprit, est indispensable pour anticiper, saisir les tendances, cerner les évolutions ou lancer de nouveaux produits. Il exige de bonnes capacités relationnelles et une force de conviction pour fédérer son équipe et avancer avec les différents intervenants du projet. Enfin, il faut aussi être rigoureux et bon gestionnaire, faire preuve d'analyse et de synthèse, notamment dans le cadre des études de marché.

 

Pour accéder au métier de chef de marque, vous devez impérativement maîtriser l'anglais, les techniques d'études marketing dans la grande consommation (panels, plans médias, circuits d'achat d'espaces) et les processus de développement et de lancement d'un produit (création de design, logistique, promotion, distribution).

 

Il faut également que vous prépariez (de préférence) un diplôme d'école de commerce ou un master professionnel (bac + 5). Les grands groupes privilégient le plus souvent les diplômés des grandes écoles de commerce et de management (HEC, ESSEC, ESCP Europe, EM Lyon business school, etc.).

 

Toutes les entreprises des biens et des services ont besoin de responsables de marque de produits. Ce poste rarement accessible aux débutants demande une expérience préalable en tant que chef de produit. Après plusieurs années, il permet d'évoluer vers la direction marketing.

 

Marchandiseur(euse)

 

Pour le compte de fabricants, de centrales d'achat ou d'hypermarchés, le marchandiseur détermine la façon dont un produit sera disposé dans un rayon afin de le rendre visible et attirant pour la clientèle. De plus, il aide à modifier la stratégie publicitaire. Les enjeux financiers des ventes de produits en grandes surfaces sont énormes et le marchandiseur ne travaille pas au hasard.

 

Ce métier exige une grande disponibilité avec des horaires parfois très tôt le matin (5 h) et tard le soir, en dehors hors des horaires d'ouverture des magasins. Amené à réaliser des études de marché, le marchandiseur est méthodique et rigoureux dans son recueil d'informations, ses calculs et ses prévisions. Sur le terrain, il est suffisamment créatif pour mettre en avant ses produits avec goût et réflexion afin d'attirer ses clients.

vitrine

S'il n'existe pas de diplôme spécifique menant au métier de marchandiseur, la plupart des professionnels en exercice ont suivi une formation (de niveau bac + 2 ou + 3 à bac + 5) dans le domaine du commerce ou du marketing.

 

Le BTS management des unités commerciales (MUC) et le DUT techniques de commercialisation vous demandent 2 années d'études après le bac. L'admission se fait sur dossier.

 

Ces diplômes peuvent être complétés en 1 an par une licence professionnelle en marketing, commerce et distribution (bac + 3). On peut citer la licence pro spécialité management et marketing des réseaux de distribution en produits alimentaires (CFA vente et commerce AFIPE - Poissy), licence pro spécialité marketing et commerce sur internet : les métiers du E-Business (Evry Val d’Essonne), etc.

 

A bac + 5, l'université vous propose des masters professionnels orientés marketing et pratique commerciale, tels que le master pro mention commerce-marketing spécialité distribution-vente (CNAM), master mention marketing et vente spécialité management des réseaux commerciaux (Paris Est Créteil Val de Marne), etc.

 

Une autre voie envisageable est celle des grandes écoles de commerce (HEC, ESCP Europe, EM Lyon business school, Audencia, etc.) avec leurs spécialisations en marketing et techniques de commercialisation. Pour obtenir un de ces diplômes, vous devez prévoir également 5 années d'études après le bac (en passant ou non par des classes préparatoires).

 

Tous les produits disponibles dans les rayons des distributeurs étant soumis à rude concurrence, les fabricants recrutent donc de plus en plus de marchandiseurs pour donner le maximum de chances à leurs produits d'être vus et achetés. Les supermarchés et hypermarchés ou encore les grands magasins embauchent également des marchandiseurs afin d'organiser la mise en rayon du magasin et d'optimiser le volume global du chiffre d'affaires.

 

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Vendeur(euse) en prêt-à-porter et accessoires de luxe

 

Le vendeur en prêt-à-porter et accessoires de luxe propose des produits prestigieux à une clientèle aisée, souvent internationale et au fort pouvoir d'achat. Il accueille les clients, les conseille et les aide à faire leur choix. Il enregistre les paiements et gère les détaxes. Enfin le vendeur s'assure au quotidien que tout est en place pour accueillir la clientèle.

vendeur

Capable d'anticiper les besoins des clients, de mémoriser leurs habitudes, autant d'informations utiles pour le responsable du point de vente (mise à jour du fichier clientèle), ce professionnel de la vente participe à la vie de la boutique et peut-être intéressé à son chiffre d'affaires.

Ce métier exige une excellente élocution et une présentation soignée, sobre et élégante. Il s'adresse à des personnes avant tout dynamiques et motivées.

 

Afin de pouvoir l’exercer, vous devez avoir une bonne culture générale et au moins maîtriser l'anglais. La connaissance d'autres langues telles que le russe, l'arabe, le chinois ou le japonais est vivement appréciée.

 

Côté formation, un bac + 2 minimum dans le domaine du commerce est un plus. On peut citer le BTS négociation et relation client, DUT techniques de commercialisation, etc.

 

Les maisons de couture, les boutiques de prêt-à-porter et d'accessoires de luxe recherchent régulièrement ce type de profil pour renforcer leur force de vente.

 

Les métiers de la parfumerie et de la cosmétique

Secteur porteur grâce à ses marges importantes, l'industrie française du parfum de luxe est concurrentielle. En constante innovation, elle crée sans cesse de nouveaux produits et développe des procédés de marketing pour maintenir sa place à l'échelle internationale.

Créateur(trice) de parfum, parfumeur(euse)

 

Professionnel très recherché, doté de fortes responsabilités, le créateur est à la tête d'une équipe de techniciens et de préparateurs. Il est le "nez" qui va permettre de créer un nouveau parfum. Il travaille continuellement les accords entre matières premières odorantes pour trouver de nouvelles "odeurs".parfum

 

Pour vous faire une place dans ce secteur de la création très convoité, vous devrez faire preuve d'une réelle passion pour les odeurs, les parfums, les arômes¿ et exercer en permanence votre sens olfactif.

 

L’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines en partenariat avec l’ISIPCA (Institut supérieur international du parfum, de la cosmétique et de l'aromatique alimentaire) à Versailles, propose un master pro sciences et technologies des industries de la parfumerie, cosmétique et aromatique alimentaire – formulation et évaluation sensorielle (en alternance). Afin de vous inscrire, vous devez justifier d'une licence (bac + 3) en chimie, biochimie ou toute licence à dominante chimie pour une intégration en M1.

Un master1 en chimie ou biochimie ou un diplôme d’ingénieur ou de pharmacien permet d’accéder directement en master 2.

 

Une fois votre dossier sélectionné, il vous restera à franchir l'étape des épreuves d'admission (tests écrits et entretien de motivation).

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Préparateur(trice) en parfum et cosmétique

 

nezAide-chimiste du parfumeur, le préparateur réalise les mélanges demandés par le celui-ci. Il prépare les matières premières, vérifie leur qualité et le respect des dosages de chaque composant choisi par le "nez". Il réalise les mélanges demandés, en vue de tests menés ensuite par les techniciens. Il est aussi capable de vérifier la cohérence de la feuille de formulation ou de l'ordre de fabrication.

L'ISIPCA, à Versailles(78), délivre un certificat de préparateur en parfum, cosmétique et aromatique alimentaire (inscrit au RNCP - répertoire national des certifications professionnelles). Cette formation est accessible après un bac S, bac STL, bac pro industrie des procédés, bac pro bio industrie de transformation, etc. Si votre dossier est retenu, vous devrez passer un entretien de motivation et des tests écrits.

Cette formation se déroule en 1 an en alternance.

 

Les débouchés se situent dans les unités de recherche et développement des industries des parfums, des cosmétiques et des arômes.

 

Technicien(ne) supérieur(e) en cosmétique ou en parfumerie

 

Les postes de technicien supérieur en cosmétique ou parfum sont spécialisés : en formulation, en analyse sensorielle, en contrôle qualité, en développement produits, etc. Ainsi, chaque professionnel participe à une étape précise de l'élaboration d'un parfum ou d'un produit cosmétique. Le technicien supérieur en cosmétique être appelé assistant parfumeur.

 

Pour exercer ce métier, vous devrez posséder au minimum un diplôme bac + 2 dans le domaine des parfums et cosmétiques.

 

Après un BTS, DUT ou une 2e année de licence en sciences et technologies, plusieurs licences professionnelles sont envisageables, par exemple la licence pro spécialité analyses et applications des industries de la parfumerie, de la cosmétique et des arômes alimentaires (Versailles St-Quentin-en-Yvelines en partenariat avec l’ISIPCA, à Versailles).vendeur parfumerie

 

Si votre dossier est retenu, vous devrez passer un entretien de motivation et des tests écrits. La formation, en apprentissage, dure ensuite 1 an.

 

Les débouchés se situent dans les unités de recherche et développement des industries des parfums, des cosmétiques et des arômes.

 

Conseiller(ère) vendeur(euse)

 

En parfumerie, en parapharmacie ou dans une boutique de cosmétiques, la conseillère vendeuse renseigne les clients sur les produits vendus en magasin. Il peut s'agir aussi bien de crèmes de jour que du dernier parfum d'une marque célèbre, etc. La conseillère-vendeuse assure également l'encaissement des achats, participe à la gestion des stocks et à l'approvisionnement des rayonnages.

 

Le CAP esthétique-cosmétique permet de prodiguer des soins dans une boutique. Sans diplôme de la filière esthétique, cela est interdit. Les connaissances théoriques sur la peau et les cosmétiques ainsi que la pratique des soins, acquises lors d'une formation en esthétique, sont un atout majeur pour décrocher un emploi.

 

Vous pouvez préparer aussi un bac pro esthétique cosmétique parfumerie, en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP, ou le BTS esthétique cosmétique, accessible après un bac scientifique de préférence.

 

Outre les marques de cosmétique qui dispensent des formations, la Chambre de commerce et d’industrie de Lyon propose le certificat de conseiller de vente en parfumerie et cosmétique (en alternance). Cette formation, d’une durée de 2 ans, s’adresse aux titulaires d’un bac ou d’un diplôme d’esthétique.

 

Une fois recrutée par une marque ou une enseigne, vous serez formée aux différentes gammes. Vous devrez connaître l'argumentaire de chaque produit, sa composition, etc., et mettre constamment vos connaissances à jour au rythme des nouveautés.

 

Après quelques années d'expérience, vous pourrez viser des postes de responsable de rayon ou de formateur de marque.

 

Démonstrateur(trice) de marques

 

Chargée de la promotion des produits d'une marque, par exemple au sein d'un grand magasin, la démonstratrice est à la disposition du public pour mettre en avant les qualités du produit et ainsi réaliser des ventes.

 

Une présentation irréprochable, une parfaite connaissance des produits présentés et un sens du commerce sont attendus. Par ailleurs, le métier de démonstratrice demande d'être debout toute la journée derrière son stand.

démonstrateur

Le BTS esthétique cosmétique et le certificat d'animateur formateur pour les entreprises de la beauté (ISIPCA –Versailles), qui se prépare en 1 an, de préférence en alternance après un bac scientifique, donnent accès à la profession.

 

Outre les marques de cosmétique dispensatrices de formations, la Chambre de commerce et d’industrie de Lyon propose le certificat de conseiller de vente en parfumerie et cosmétique (en alternance). D’une durée de 2 ans, il s’adresse aux bacheliers ou d’un diplôme esthétique. Si votre dossier est retenu, vous devrez passer un entretien de motivation et des tests écrits.

 

Les débouchés sont présents dans les entreprises de cosmétiques pour des postes au sein de grands magasins, de parapharmacies, voire des postes à l'étranger. Dans ce dernier cas, une pratique courante de l'anglais est fortement appréciée.

Il existe également le métier d'animatrice / animateur de marques. Cette personne se déplace alors sur différents points de vente pour "booster" les ventes.

 

Formateur(trice) de marque

 

A chaque lancement de nouveautés, la formatrice de marque organise des sessions de formation destinées aux démonstratrices de la marque mais aussi aux esthéticiennes, vendeuses conseillères, etc.

 

Lors des sessions de formation, la formatrice informe sur les nouveaux produits mais conseille aussi sur la façon de bien les présenter, de s'exprimer à leur sujet, etc. Cela demande une aisance orale et une excellente présentation.vendeur

Les sessions peuvent avoir lieu au siège de la marque mais également dans l'ensemble des points de vente, en France comme à l'étranger. Dans ce cas, la pratique de l'anglais est indispensable.

 

Pour se lancer dans le métier, souvent accessible par promotion interne aux démonstratrices ayant fait leurs preuves sur le terrain, quelques années d'expérience dans la cosmétique s’avèrent nécessaires.

 

Si titulaire d'un diplôme bac + 2 (BTS, DUT ou 2e année de licence) et à condition que votre dossier soit retenu, vous pouvez suivre la formation d'animateur formateur conseiller en beauté, proposée en alternance par l'ISIPCA (Versailles) en 1 an, après un entretien de motivation et des tests écrits.

 

Après plusieurs années en tant que formatrice, vous pouvez devenir responsable de formation au sein de la marque qui vous emploie.

 

Gérant(e) d'un institut de beauté

 

A la tête d'un salon, le gérant manage une équipe d'esthéticiennes et assure la bonne gestion des stocks de matériels et de produits, en vue de réaliser les bénéfices les plus importants possibles.

gestion

Organiser, planifier, veiller au bon accueil des clients et à la qualité des soins sont le quotidien du gérant d'institut de beauté. Dynamique, il sait également motiver ses collaborateurs et assure la comptabilité du salon.

 

Les recruteurs recherchent en premier lieu soit des titulaires de BP ou BTS esthétique cosmétique, soit sur des personnes ayant une formation ou un parcours professionnel de gérant, dans le secteur de la cosmétique ou de la vente (BTS MUC - management des unités commerciales, BTS NRC - négociation et relation client, DUT techniques de commercialisation, etc.).

 

De nombreuses années d'expérience en tant qu'esthéticienne et chef de cabine peuvent en effet permettre de prendre la tête d'un institut, à condition de faire preuve de solides qualités managériales et commerciales.

 

Les métiers des arts de la table, de la gastronomie et de l'hôtellerie

Céramique, porcelaine, faïence, orfèvrerie, verrerie, cristallerie, textile... l'art du service à la française particulièrement raffiné rayonne dans le monde d'entier. Avec 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires, le secteur des arts de la table représente un marché important mais concurrentiel.

Potier(ère)-céramiste

Plats, vases et carrelages sont quelques-uns des objets usuels ou décoratifs en terre cuite que le potier-céramiste fabrique et peut commercialiser. Travaillant avec ses mains, cet artisan d'art donne forme à l'objet qu'il souhaite réaliser, que ce soit une assiette, un pot ou un cadre de miroir. Il utilise principalement l'argile qu'il façonne sur un tour. L'objet est ensuite cuit dans un four, à très haute température, avant d'être peint ou verni.

Le potier-céramiste doit faire preuve d'un grand sens artistique, que ce soit pour modeler l'objet ou pour le décorer. Son métier à la fois manuel et technique exige une grande habilité et de la minutie. Ses gestes doivent être sûrs, rapides et précis. La décoration des céramiques demande du temps, de l'application et de la patience. La céramique, c'est aussi l'art du détail !potier

 

Le CAP tournage en céramique (hors Ile-de-France) et le CAP décoration céramique sont les 2 diplômes de référence dans la profession de potier-céramiste.

 

Le BT dessinateur en arts appliqués spécialité céramique et le BMA céramique vous donnent un niveau bac.

 

Au niveau bac + 2, le BTS concepteur en art et industrie céramique, le DMA arts textiles et céramiques option céramique artisanale sont recommandés pour vous installer à votre compte.

 

Hors Ile-de France, les écoles d’art proposent également des formations de céramistes : à différents niveaux de formation : au niveau bac + 3, le DNAP design option arts et design du feu est proposé à l’ENSA de Limoges et le DNAT design de produit céramique à l’ESAC de Tarbes.

 

Au niveau bac + 5, vous pouvez préparer le diplôme supérieur d’arts décoratifs option objet et communication visuelle à l’ESAD de Strasbourg, le diplôme universitaire des métiers d’art option céramique à l’école supérieure des métiers d’art d’Arras ainsi que le DNSEP art céramique à l’ESAC de Tarbes et le DNSEP design option arts et design du feu à l’ENSA de Limoges.

 

La majorité des potiers-céramistes travaillent dans les ateliers des entreprises artisanales. Ils peuvent aussi exercer pour une entreprise industrielle ou s'installer à leur compte. Les entreprises artisanales et industrielles embauchent de jeunes potiers-céramistes. Mais les grosses structures ont de plus en plus recours aux machines. La plupart des potiers-céramistes s'installent à leur compte. L'investissement de départ est quelquefois important : il faut notamment acheter un tour et un four.

 

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Orfèvre

 

L'orfèvre réalise à l'aide d'un dessin des objets en métal précieux (or, argent, cuivre, bronze) pour la maison, l'ameublement, la table, la toilette, mais aussi pour les cérémonies des cultes religieux et les trophées sportifs. Chargé d'effectuer l'habillage d'une pièce, il la met en forme, la cisèle ou la grave. Ensuite il monte et termine l'objet en y ajoutant des moulures, des appliques, des graines, des becs, des charnières, des patins, notamment au moyen de la brasure.

Les techniques mises en œuvre (plaquage, estampage, emboutissage, polissage...) sont très anciennes et requièrent un grand savoir-faire. Ce métier d'art exige une haute technicité, un goût artistique, de la minutie et le sens de la précision.

Pour accéder à ce métier, vous devez maîtriser le dessin d'art et géométrique. Vous commencez par préparer un CAP orfèvre qui comporte 4 options : monteur en orfèvrerie, tourneur repousseur, polisseur aviveur et planeur. orfèvreCe diplôme (hors Ile-de-France) mène à une insertion directe dans la vie active.

 

Les orfèvres sont employés dans les ateliers d'orfèvrerie ou chez les réparateurs. Une solide expérience est nécessaire pour devenir restaurateur en orfèvrerie.

 

Graveur(euse) d'art

 

Le graveur d'art crée ou reproduit des motifs sur des supports très variés : bijoux, vaisselle, cartes de visite, poinçons, sceaux, etc.

 

Le graveur ornemental doit exceller en dessin, avoir un sens aigu de la composition ainsi qu'une excellente vision de près. Il lui faut, en outre, être minutieux, calme et patient.

 

Le CAP métiers de la gravure, qui se prépare en 2 ans après la 3e, constitue avec ses 3 options (gravure d'ornementation, gravure en modelé et marquage poinçonnage) le niveau minimum de diplôme pour accéder à la profession. (Seul le CAP métiers de la gravure option gravure d’ornementation est proposé en Ile-de-France, au CFA de la bijouterie joaillerie de Paris 2).

 

Une fois ce diplôme en poche, vous pouvez poursuivre vos études en préparant un bac pro artisanat et métiers d'art ou un DMA arts graphiques option gravure (niveau bac + 2) à l'Ecole Estienne-Paris 13.

 

Les débouchés professionnels se situent dans les ateliers et bureaux d'études de création des secteurs de la bijouterie et de la joaillerie et plus largement chez les artisans et industriels spécialisés dans les produits de luxe.

 

Le secteur de la restauration des meubles fait également appel aux compétences des graveurs d'ornement.

 

Quant à la gravure en modelé, autrefois dénommée gravure sur acier, il s'agit d'une activité tournée vers la conception et la réalisation de modèles uniques gravés en creux ou en relief et permettant la fabrication d'objets usuels ou d'ornement : monnaies ou médailles, pièces d'orfèvrerie ou de bijouterie, objets en matériaux de synthèse, moules destinés à l'industrie.

 

Souffleur(euse) de verre

 

Le souffleur de verre crée, à partir de verre en fusion, des objets décoratifs ou utilitaires comme des vases, des verres de table, des cendriers, etc. Il cueille dans un four une boule de verre à l'aide d'une canne d'acier creuse, utilisée comme une paille.

 

souffleur de verreSa palette de couleurs et la diversité des formes lui permettent de créer des objets toujours différents et uniques. La rapidité des mouvements est essentielle pour la réalisation d'objets en verre. Il est important d'être suffisamment imaginatif et d'avoir un sens artistique développé pour fabriquer de beaux objets.

Attention, le travail dans l'atelier est physiquement éprouvant car il y fait très chaud.

 

Il est possible de débuter dans la profession avec un CAP et atteindre aussi le niveau bac pro.

 

Le CAP souffleur de verre option verrerie scientifique et le CAP métiers de l'enseigne et de la signalétique sont accessibles après la classe de 3e. Les études, d’une durée de 2 ans, se déroulent dans un lycée professionnel (à temps plein) ou en CFA (par apprentissage).

 

En 2 ans après le CAP ou 3 ans après la 3e, le bac pro artisanat et métiers d'art option verrerie scientifique et technique (Lycée Dorian – Paris 11) est envisageable.

 

Les ateliers artisanaux, qui fabriquent de la verrerie de table et des objets décoratifs, ont besoin d'une équipe complète, composée de cueilleurs, de souffleurs et d'un chef de place.

 

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Tailleur(euse) sur cristaux

 

Le tailleur sur cristaux taille des formes géométriques sur des pièces en cristal ou en verre. Il grave des motifs sur toutes sortes d'objets de décoration ou d'art de la table.

Le travail sur verre ou sur cristal demande une attention et une délicatesse cristauxparticulières car les supports sont extrêmement cassants. Pour réaliser des motifs fins et délicats, le tailleur sur cristaux doit aussi avoir un solide sens artistique.

Enfin, il faut posséder une certaine force physique car les pièces de cristal à maintenir pendant la taille sont souvent lourdes.

Vous pouvez préparer, en 2 ans après la 3e, le CAP arts et techniques du verre option décorateur sur verre et le BMA verrier décorateur (qui donne le niveau bac). En Ile-de-France, seul le lycée Lucas de Nehou (Paris 5) propose ces diplômes.

 

Egalement accessible (hors Ile-de-France), en apprentissage ou à temps plein, est le CAP arts du verre et du cristal.

 

En 2 ans après le bac, il existe aussi un DMA décor architectural option arts du verre et du cristal (niveau bac + 2). Non proposé en Ile-de-France, ce diplôme permet de travailler dans tous les secteurs de la décoration qui utilisent les matériaux verre et cristal.

 

Les grandes cristalleries embauchent la majorité des tailleurs sur cristaux.

 

Les tailleurs et les graveurs travaillent aussi au sein d'ateliers artisanaux où ils réalisent essentiellement de la verrerie de table.

 

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Verrier(ère) au chalumeau

 

Le verrier au chalumeau est un spécialiste de la transformation du verre. A partir de tubes ou de baguettes de verre de différentes tailles, il façonne, par exemple, des enseignes lumineuses de magasin, des appareils de laboratoire (éprouvettes, etc.), des objets décoratifs.

 

Magie du matériau oblige, même la verrerie technique de laboratoire flirte avec l'objet décoratif : le verrier au chalumeau est un artisan qui façonne le verre avec dextérité et un certain sens artistique.

chalumeau

Vous pouvez débuter dans la profession avec un CAP et atteindre aussi le niveau bac pro.

 

Le CAP souffleur de verre option verrerie scientifique et le CAP métiers de l'enseigne et de la signalétique sont accessibles après la classe de 3e. Les études, d’une durée de 2 ans, se déroulent dans un lycée professionnel (à temps plein) ou en CFA (par apprentissage).

 

En 2 ans après le CAP ou 3 ans après la 3e, il est possible également d’obtenir bac pro artisanat et métiers d'art option verrerie scientifique et technique (lycée Dorian – Paris 11).

 

Les entreprises artisanales de verrerie embauchent des verriers au chalumeau, débutants et confirmés. Les emplois les plus nombreux sont dans la verrerie technique : laboratoire, chimie, biologie, électronique, électrotechnique, publicité, etc.

 

10 % des verriers se consacrent à la verrerie décorative, dans des entreprises spécialisées.

Certains grands laboratoires de recherche privés ou publics possèdent des départements spécialisés, qui fabriquent à la demande de la verrerie technique.

 

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Ebéniste

Le mobilier que l'ébéniste fabrique est aussi décoratif qu'utilitaire. Il crée des modèles à la demande de ses clients, reproduit des meubles anciens à partir de modèles existants ou encore restaure des pièces abîmées par le temps. Cet artisan d'art dessine, prépare les éléments d'exécution, coordonne les métiers connexes : sculpture, tournage, marqueterie, bronze, marbre, serrurerie, vernis.

 

Dextérité, patience et minutie sont attendues des futurs ébénistes. Il faut aussi connaître toutes les essences de bois et maîtriser les différents gestes techniques.

ébéniste

Après une classe de 3e, vous pouvez préparer en 2 ans le CAP ébéniste, notamment en apprentissage.

 

En 3 ans après la classe de 3e ou 2 ans après le CAP, vous pouvez obtenir le bac pro artisanat et métiers d'art option ébéniste. De même, le BMA ébéniste et le BTM ébéniste, peuvent vous être accessibles en 2 ans après le CAP (hors Ile-de-France pour le second).

 

Après un bac techno STD2A, il est possible de préparer en 2 ans un DMA arts de l'habitat option décors et mobilier, spécialité ébénisterie.

 

A bac + 2, les centres de formation des Chambres de métiers et de l’artisanat vous proposent également le BTMS ébéniste (hors Ile-de-France).

 

90 % des embauches de jeunes diplômés s'effectuent dans les entreprises artisanales. Les activités de ces petites structures sont diversifiées : production de séries limitées, création de pièces uniques et restauration de meubles anciens.

 

Les entreprises fabriquant du mobilier en série pour la grande distribution constituent une autre voie de recrutement, mais pour un personnel de qualification supérieure au CAP.

 

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Pâtissier(ère)

 

Le pâtissier est le professionnel des desserts et des sucreries. Il confectionne toutes sortes de pâtisseries : éclairs au chocolat, tartes, religieuses au café, pièces montées, etc.

 

Futur pâtissier, vous devez avoir le sens du goût et une grande créativité artistique. Pour acquérir les tours de main d'un pro, faire preuve d'habileté manuelle est tout aussi indispensable.

gâteaux

La formation au métier de pâtissier et à ses spécialités vous est accessible après la 3e, via le CAP pâtissier ou le CAP boulanger.

 

Vous pouvez ensuite compléter votre formation en préparant en 1 an la MC (mention complémentaire) boulangerie spécialisée, la MC pâtisserie, glacerie, chocolaterie, confiserie spécialisées, la MC pâtisserie boulangère ou la MC cuisinier en desserts de restaurant. Chacune de ces MC donne le niveau CAP.

 

Vous pouvez également envisager un bac pro bio-industries de transformation ou un bac pro boulanger pâtissier en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP.

 

Le BTM pâtissier confiseur glacier traiteur se prépare en 2 ans après l'un des CAP mentionnés plus haut et vous donne le niveau bac. Ce BTM vous permet de vous installer à votre compte et de faire acte de candidature au concours du meilleur ouvrier de France.

 

Enfin, le BM pâtissier confiseur glacier traiteur, en 2 ans (hors Ile-de-France) après le bac, vous permet d'acquérir la maîtrise technique du métier et des compétences d’un chef d’entreprise.

 

Les pâtisseries artisanales représentent encore la plus grande source d'emplois pour le pâtissier.

 

La grande distribution et l'industrie proposent de plus en plus de pâtisseries et de confiseries : elles embauchent régulièrement.

 

Les traiteurs vendent fréquemment des produits de pâtisserie et, inversement, les pâtissiers préparent aujourd'hui des plats de restauration rapide et des plats salés. La frontière entre ces deux métiers de bouche devient assez floue.

 

Les chaînes hôtelières, en particulier internationales, sont à la recherche de pâtissiers français.

 

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Chocolatier(ère)-confiseur(euse)

 

Le chocolatier-confiseur est le spécialiste du chocolat et de la confiserie. Truffes, bonbons, mousses au chocolat, rochers, pralinés, pâtes d'amandes ou encore fruits confits font partie des gourmandises qu'il crée et commercialise.

 

Pour vous lancer dans la profession, vous devez faire preuve d'habileté manuelle, de rapidité, de créativité et de rigueur (respect des normes d'hygiène, etc.). Un certain sens artistique et des qualités gustatives feront de vous un chocolatier de qualité.

artisan

Le CAP chocolatier-confiseur et le CAP pâtissier sont particulièrement recommandés. Ils se préparent en 2 ans après une classe de 3e (ou en 1 an après un autre CAP).

 

Vous pouvez ensuite compléter votre formation en préparant en 1 an la MC pâtisserie glacerie chocolaterie confiserie spécialisées.

 

Le BTM chocolatier confiseur, diplôme de niveau bac, se prépare, en 2 ans après un CAP, au CFA des métiers de la table, du tourisme et de l’hôtellerie (Paris 17). Ce BTM est ouvert aux professionnels qui souhaitent passer le concours du meilleur ouvrier de France ou qui se destinent à l'encadrement.

 

La grande distribution, qui fabrique chocolats et confiseries pour les grandes surfaces, embauche du personnel débutant et confirmé. Les produits sont généralement vendus à des prix défiant toute concurrence... La qualité s'en ressent parfois.

 

Les plus chanceux parviennent à s'installer à leur compte dans des boutiques de quartier. Celles-ci recrutent du personnel débutant ou expérimenté, surtout en période de fêtes ou de forte affluence.

 

Les grands traiteurs fabriquent leurs propres chocolats et confiseries. Ils embauchent de plus en plus de débutants.

 

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Cuisinier(ère)

 

Le cuisinier prépare des plats, des entrées ou des desserts. Il participe à l'élaboration des menus et sélectionne les produits : viandes et volailles, fruits de mer et poissons, légumes et fruits.

 

Pour se lancer dans cette voie, une certaine discipline est indispensable : obéir aux ordres du chef mais aussi respecter les normes sanitaires et d'hygiène. Une bonne résistance physique est également demandée afin de tenir debout pendant toute la durée du service, faire face aux heures d'affluence et tenir sur des rythmes de travail décalés (soir, week-end, etc.). Vous devrez aussi aimer le travail en équipe pour intégrer une brigade de restaurant.

cuisiniers

Le CAP cuisine, qui se prépare en 2 ans après la classe de 3e, vous permet d'être recruté en tant que commis de cuisine.

 

En complément de ce 1er diplôme, vous pouvez préparer pendant 1 an une MC cuisinier en desserts de restaurant ou une MC art de la cuisine allégée pour se spécialiser.

 

Accessible en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP, le bac pro cuisine (ex bac pro restauration) et le bac techno hôtellerie assurent également une bonne insertion sur le marché de l'emploi. Il existe par ailleurs un BP cuisinier (niveau bac), qui s'obtient en 2 ans après le CAP.

 

Après un bac pro ou un bac techno, 2 années d'études supplémentaires vous permettent d'obtenir un BTS hôtellerie-restauration option art culinaire, art de la table et du service. Vous serez alors en mesure d'assurer la responsabilité d'un service d'hôtellerie ou de restauration.

 

La restauration et l'hôtellerie traditionnelles constituent le principal réservoir d'emplois pour les cuisiniers débutants.

 

La restauration collective, qui se développe de manière régulière, peut également offrir des opportunités de 1er emploi dans les restaurants d'entreprise ou de collectivité.

 

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Traiteur(euse)

 

Il existe 2 grandes familles de traiteurs : les traiteurs de magasin et les traiteurs organisateurs de réceptions. Leur tâche commune est de préparer des plats cuisinés qu'ils servent à leurs clients, soit à emporter, soit à l'occasion d'événements.

 

Le traiteur se doit d'être gastronome, méticuleux et doté d'un certain sens artistique pour soigner le plaisir des yeux autant que celui du palais. Les délais pour répondre aux commandes sont souvent très courts et aucun retard n'est permis : le traiteur doit également être réactif et bien organisé.

 

Le CAP charcutier traiteur et le CAP cuisine mènent au métier de traiteur. Ils se préparent en 2 ans après la classe de 3e.

traiteur

Pour débuter en tant qu'employé traiteur qualifié, il est recommandé de compléter son CAP par une MC employé traiteur qui s'obtient en 1 an.

 

Vous pouvez également préparer un bac pro en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après le CAP, par exemple un bac pro boucher charcutier traiteur (hors Ile-de-France) ou un bac pro cuisine.

 

Niveau bac, le BP charcutier-traiteur (proposé dans un seul établissement en Ile-de-France, le CFA des métiers de la gastronomie - Paris) ou le BP cuisinier, en 2 ans après un CAP, sont également envisageables.

 

Le traiteur travaille le plus souvent en entreprise artisanale qui propose des produits haut de gamme s'adressant à une clientèle appréciant les produits de luxe.

 

L'industrie agroalimentaire développe de plus en plus de plats prêts à consommer, sous forme de produits surgelés ou frais. Les traiteurs y sont recrutés en nombre.

 

Les grandes surfaces proposent une grande variété de plats frais prêts à consommer. Ce sont des traiteurs salariés qui réalisent ces préparations culinaires.

 

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Sommelier(ère)

 

Le sommelier conseille les clients d'un restaurant sur le choix des vins qui accompagneront leur repas. Il sélectionne les vins qui composeront la cave du restaurant, veille aux bonnes conditions de conservation des bouteilles et gère les stocks.

 

Pour être sommelier, il faut être curieux, ouvert et pédagogue. Un goût et un odorat développés, la mémoire des parfums sont indispensables également pour acquérir le discernement nécessaire à une bonne connaissance des vins. Fin négociateur, le sommelier doit, en plus, veiller à obtenir les meilleurs tarifs auprès des producteurs et des distributeurs de vins.

sommelier

Le diplôme le mieux adapté à la profession est la MC (mention complémentaire) sommellerie.

 

Elle peut être obtenue en 1 an, à temps plein ou en alternance, après un CAP restaurant, CAP service en brasserie-café, CAP agent polyvalent de restauration, bac pro commercialisation et services en restauration (ex bac pro restauration) ou bac techno hôtellerie.

 

Les CAP se préparent en 2 ans après la 3e ; le bac pro en 3 ans après la même classe (ou en 2 ans après un CAP) et le bac techno en 3 ans toujours après la 3e.

 

Une fois titulaire d’un des CAP ou bacs précités, vous pouvez également choisir de vous spécialiser notamment dans la commercialisation à l’étranger, en préparant en formation continue un BP sommelier. Cette formation n’est pas dispensée en Ile-de-France.

 

Ce sont principalement les restaurants gastronomiques qui recrutent des sommeliers.

 

Il est aussi possible de postuler auprès de caves à vins ou d'épiceries de luxe, qui engagent des sommeliers pour conseiller leur clientèle.

 

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Maître(sse) d'hôtel

 

Dans un restaurant, le maître d'hôtel accueille les clients, les conduit à leur table et prend leur commande. Il coordonne le service, organisant et supervisant l'activité des serveurs et des chefs de rang.

 

De la courtoisie et de la disponibilité du maître d'hôtel dépend, en partie, l'image de marque du restaurant. Ce métier demande également de bonnes capacités d'organisation et un sens de l'observation.

maître d'hôtel

Quel que soit votre diplôme, il n'est pas possible d'accéder directement au métier de maître d'hôtel. A une formation adaptée, vous devrez ajouter plusieurs années d'expérience en tant que chef de rang.

 

Le bac pro commercialisation et services en restauration (ex bac pro restauration) ou le bac techno hôtellerie est le niveau minimum de diplôme pour pouvoir exercer.

 

Préparé en 2 ans après l'un de ces 2 diplômes, le BTS hôtellerie-restauration option art culinaire, art de la table et du service vous offre des possibilités d'évolution plus rapides.

 

Une MC sommellerie peut être un plus dans ce métier. La durée de la formation est de 1 an et peut s'effectuer après un CAP ou un bac pro de l'hôtellerie-restauration. Elle donne un niveau CAP.

 

Les chaînes de restaurants offrent de bonnes opportunités pour débuter.

 

La restauration traditionnelle, ainsi que les hôtels de grand standing disposant d'un restaurant, recrutent aussi des maîtres d'hôtel.

 

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Directeur(trice) de restaurant

 

Le directeur de restaurant supervise toutes les activités de son restaurant. Il est responsable de la gestion financière et de la définition des tarifs appliqués dans son établissement. Il est également chargé du recrutement et de l'organisation du travail du personnel.

 

L'exercice du métier implique de l'enthousiasme, des qualités d'écoute, des capacités à motiver une équipe et un bon sens de la communication.

 

Quel que soit son niveau de formation, un professionnel de ce métier de bouche peut espérer prendre un jour la tête d'un restaurant. C'est, en effet, moins le diplôme que les qualités personnelles et la motivation qui comptent.

 

En 2 ans après une classe de 3e, un CAP cuisine ou un CAP restaurant vous donne, si conjugué à une certaine expérience, la liberté de diriger un restaurant.

 

Après un CAP, le BP cuisinier et le BP restaurant s’obtiennent chacun en 2 ans et donnent un niveau bac. Le bac pro cuisine et le bac pro commercialisation et services en restauration (tous 2 ex bac pro restauration) vous sont accessibles en 3 ans après la 3e ou en 2 ans après un CAP.

directeur restaurant

L'Ecole Grégoire Ferrandi (établissement de la CCIP) de Paris vous propose un bachelor manager de restaurant. D’une durée de 3 ans (sous statut étudiant et apprenti), il se prépare par exemple après un bac général ou un bac techno hôtellerie.

Un autre moyen d'accéder aux fonctions de directeur de restaurant est l’obtention du BTS hôtellerie restauration option art culinaire, art de la table et du service ou option mercatique et gestion hôtelière (bac+2).

 

Les licences professionnelles (bac + 3) management des entreprises de l'hôtellerie et de la restauration (Evry-Val-d’Essonne) ou hôtellerie et tourisme spécialité management des établissements de loisirs (Paris-Est Marne-La-Vallée) vous conduisent à une spécialisation en 1 an après un bac + 2.

 

Enfin, les diplômes d'écoles de gestion hôtelière et d'écoles de commerce permettent, en 5 ans après le bac, un accès très rapide à des fonctions de direction en restaurant.

 

Les chaînes de restaurants constituent les premiers recruteurs de personnel se destinant à diriger un établissement.

 

Autre possibilité pour devenir directeur d'un restaurant : créer son entreprise et être son propre patron. Mais attention, l'addition pour s'installer est souvent salée !

 

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Concierge

 

Dans un grand hôtel, le concierge a pour mission de faciliter le séjour des clients et de répondre à toutes leurs demandes, même les plus originales. Il joue le rôle d'intermédiaire entre les clients et les différents services de l'hôtel, ainsi qu'avec les prestataires extérieurs.

 

A la réception, dans le hall ou les couloirs de l'hôtel, le concierge doit rester en permanence à la disposition des clients. Un hôtel fonctionne 24 h / 24 : il faut donc accepter de travailler la nuit. Et quelle que soit l'heure de la demande du client, il faut être souriant et poli. Vous devrez également faire preuve de discrétion et ne pas divulguer les manies ou exigences de votre clientèle.

concierge

Une formation bac + 2, par exemple le BTS hôtellerie-restauration option A mercatique et gestion hôtelière ou le BTS tourisme (remplace le BTS animation et gestion touristique locale et BTS ventes et produits touristiques) est recommandée pour avoir accès à la profession. Un bac technologique hôtellerie peut être un atout pour accéder à ces diplômes.

 

Par ailleurs, la maîtrise d’au moins 2 langues vivantes dont l’anglais s’avère incontournable.

 

L'Institut de conciergerie internationale, école privée située à Paris, vous propose, en 1 an, une formation de concierge international de grand hôtel (reconnue au RNCP). Afin de pouvoir l’intégrer, vous devez être titulaire d’un bac + 2 ou avoir acquis une certaine expérience professionnelle.

 

L'hôtellerie de luxe constitue l'unique débouché pour les futurs concierges et les places y sont chères. Il faut souvent démarrer en bas de l'échelle.

 

Afin de répondre aux besoins spécifiques de formation de son secteur, l'Union nationale des concierges d'hôtels "les Clefs d'or" France, qui regroupe les concierges professionnels des grands hôtels, a récemment mis en place une formation certifiée niveau bac spécialement dédiée au métier de concierge d'hôtel, en partenariat avec le lycée public des métiers de l'hôtellerie et du tourisme d'Occitanie de Toulouse.

 

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Directeur(trice) d'hôtel

 

Le directeur d'hôtel a d'abord un rôle de gestionnaire. Il élabore le budget de l'établissement et fixe les objectifs financiers à atteindre. Mais il a aussi un rôle de management. Il organise le travail des différents services et se charge de la gestion des ressources humaines. Enfin, il joue le rôle d'ambassadeur de son établissement.

 

Les horaires sont irréguliers, il faut souvent travailler les dimanches et jours fériés, notamment en période d'affluence pour les hôtels situés en zone touristique.

 

Une formation hôtelière, de l’attrait pour l'univers du luxe et l’acquisition d’une certaine expérience sont des conditions nécessaires pour exercer, dans un 4 ou 5 étoiles, le métier de directeur d'hôtel.

directeur

Titulaire du BTS hôtellerie-restauration, option mercatique et gestion hôtelière (bac + 2) ou d’un BTS responsable d'hébergement (diplôme à référentiel européen), éventuellement après un bac techno hôtellerie, vous pouvez débuter dans le secteur puis évoluer jusqu'à un poste de direction.

 

Un de ces diplômes en poche, rien ne vous empêche de poursuivre vos études par une licence professionnelle (bac + 3) : management des entreprises de l’hôtellerie et de la restauration (université Evry-Val-d’Essonne) ; hôtellerie internationale et hébergements touristiques (Panthéon-Sorbonne) ; assistant aux fonctions de management du tourisme et de l'hôtellerie internationale (Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, etc.

 

Les masters professionnels (bac + 5) du secteur de l'hôtellerie, du management du tourisme spécialité hôtelière et les diplômes d'écoles de commerce vous donnent aussi accès à des responsabilités de direction.

On peut citer le master pro mention management du tourisme spécialité tourisme et hôtellerie haut de gamme (université Paris-Est Marne-la-Vallée), le master pro spécialité gestion des activités touristiques et hôtelières (université Panthéon-Sorbonne), etc..

 

D'autres diplômes spécialisés sont également envisageables, par exemple l’European bachelor in hotel and tourism management (bac + 3) ou le diplôme européen d'études supérieures en tourisme et hôtellerie (bac + 3) proposé dans des écoles privées parisiennes.

 

Les grandes chaînes hôtelières peuvent offrir de bonnes opportunités aux futurs directeurs d'hôtel.

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Zoom sur les métiers du luxe en Île-de-France

 

Paris : capitale de la mode. Capitale du glamour. Capitale du chic à la française…

Par son histoire, ses marques et ses écoles de renom, Paris concentre un savoir-faire exceptionnel qui s’exprime à travers une centaine de PME, et plusieurs grands groupes : Louis Vuitton, Kering, Hermès, Dior, Cartier, etc.Paris

Ses ateliers et/ou sièges sociaux sont installés un peu partout où se construit le futur Grand Paris : L’Oréal à Clichy, Louis Vuitton à Asnières, Hermès et Chanel à Pantin, etc.

Selon la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, la région Ile-de-France accueille les 3/4 des entreprises françaises du luxe, les sous-traitants représentant 5 000 entreprises (dont 4000 TPE) dans la région et 25 % de l'effectif national. L’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme (IAU) avance le chiffre de 360 000 emplois dans les industries créatives franciliennes.

Rien que dans la filière création-mode-design, les chiffres de la CCI Paris parlent d’eux-mêmes :

  • 35 000 établissements
  • 150 000 emplois directs
  • 2,5 % des emplois en Ilede-France

 

Si l’on ne prend en compte que le design, alors 4000 entreprises, plus de 30 000 emplois, pour un chiffre d’affaires de 2,5 milliards, font de la France un leader, ou devrait-on dire l’Ile-de-France. La région parisienne concentre en effet les 2/3 des designers français ! Soit 8000 designers « purs » et 16 000 emplois, selon la Drire d’Ile-de-France (Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement).

 

Dans la bijouterie-joaillerie, 35% des 2 300 entreprises françaises sont implantées en Ile-de-France. Si la présence des plus grands bijoutiers et joailliers à Paris génère de l’emploi, 90% des entreprises ont moins de 10 salariés. Il n’y a pas que les grandes marques dans la vie (parisienne) !

Des crédits nationaux et européens sont d’ailleurs accordés par la Drire d’Ile-de-France aux entreprises franciliennes, qui sont confrontées à de nouveaux défis : exigence toujours plus importante des clients mais aussi des décideurs face à la concurrence des pays étrangers, notamment émergents (Chine, Inde…), fidélisations et réactivités accentuées, mutualisation des ressources, prise en compte de l’aspect numérique et de l’outil informatique, du e-commerce, de la visibilité à l’international…

 

Paris, capitale internationale de la mode

Plus de 100 défilés se déroulent chaque année à Paris. Ces périodes de grande effervescence regroupent des créateurs du monde entier. Pas moins de 2 000 rédacteurs de mode assurent la couverture médiatique de ces défilés qui font travailler des centaines de couturiers, retoucheurs, mannequins, bookers, organisateurs, photographes, coiffeurs et maquilleurs, etc.

 

Focus sur : Pantin et l’art du luxe, toute une histoire !

A l’Est de Paris, du nouveau… dans l’art de créer, et de servir, tout un prestige.

Il est une ancienne ville ouvrière du 93 qui en effet, de par son histoire et son présent, rayonne jusque dans les boutiques luxueuses de la place Vendôme ou des Champs-Elysées. Car oui, Pantin, s’est démarqué dans la fabrication du luxe « à la française », et ce n’est pas la nouvelle carte du Grand Paris qui dira, à l’avenir, le contraire.

parisUn peu d’histoire : en 1924, les premiers produits de maquillage de Chanel sont fabriqués à Pantin. Sa filiale, Bourjois, y était installée depuis 1891. Une époque. Aujourd’hui, ou plutôt depuis 2013, un retour aux sources est amorcé, avec le renfort de la R&D à Pantin. La marque de cosmétique a elle-même été encouragée par l’arrivée, dans les années 90, des ateliers de fabrication de sacs, de ceintures et de bagages de la maison Hermès. Qui a décidé de rapatrier ses fonctions supports…en 2013. La mairie de Pantin l’a bien compris, ces deux grandes maisons ont ouvert la voie. Et un pôle des métiers d’art a été créé, aujourd’hui fort d’une cinquantaine d’artisans. En plus d’une galerie d’art contemporain (Thaddaeus Ropac), qui s’est installée dans une ancienne usine de chaudronnerie, en plein centre-ville de Pantin. Pas mal quand on sait que les trois autres espaces de la galerie Thaddaeus Ropac se trouvent dans le Marais (Paris 3ème), à Salzbourg et Londres…

Désormais, dans la communauté d’agglomération Est Ensemble, plusieurs communes se distinguent : Montreuil, Bagnolet, Les Lilas… mais aussi Le Pré Saint-Gervais, où le groupe Richemont a déménagé plusieurs ateliers de l’une de ses marques : Cartier. Une dynamique qui dans l’est parisien génère au moins 3000 emplois. Dans la filière création-mode-design, la Seine Saint-Denis représente même 13% des établissements, et 17% des effectifs. Seul Paris fait mieux dans la région. De quoi donner encore plus d’idées à l’agglomération Est Ensemble, qui souhaite développer ses clusters et renforcer ses offres de formation.


Mes ressources utiles

Métiers et secteurs

 

Comité Colbert

Fondée en 1954 à l'initiative de Jean-Jacques Guerlain, le Comité Colbert est une association loi 1901, qui rassemble aujord'hui 78 maisons de luxe soucieuses de partager et de promouvoir en France et à l'international les valeurs communes de l'industrie française du luxe, à savoir : l'alliance de la tradition et de la modernité, du savoir-faire et de la création, de l'histoire et de l'innovation.

http://www.comitecolbert.com

 

INMA, Institut national des métiers d'art

 

Animé par l'INMA (Institut national des métiers d'art), ce site officiel permet de suivre toute l'actualité du secteur des métiers d'art : festivals, salons, prix et distinctions et de s'informer sur les formations et les métiers.

http://www.institut-metiersdart.org/

 

Union française de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, des pierres et des perles

L'histoire des bijoux, les chiffres clés du secteur et, dans la rubrique des adhérents, les coordonnées de nombreux acteurs du secteur (plus de 250 entreprises majeures du secteur de la bijouterie).

http://www.bjop-france.com

 

La chambre syndicale nationale de la bijouterie or et fantaisie, de l’horlogerie et des cadeaux présente dans ce site ses membres, ainsi que l’actualité et les événements du secteur.

www.boci.org

 

Le site du salon professionnel du bijou fantaisie, du bijou créateur et des bijoux or et argent vous informe sur les prochaines manifestations.

www.bijorhca.com

 

Organe technique de la BJOP, le Comité Professionnel de Développement de l’Horlogerie, de la Bijouterie, de la Joaillerie et de l’Orfèvrerie vous présente ses missions et vous informe sur la taxe HBJOAT.

www.cpdhbjo.com

 

Le site de la fédération Nationale des Horlogers, Bijoutiers, Joailliers et Orfèvres permet de trouver les coordonnées des chambres régionales »

www.fedehbjo.com

 

Le lieu du design

Créé par la Région Ile-de-France en 2009, le Lieu du design est une association dont l’objectif de faire du design un atout majeur de transformation et d’adaptation de l’outil industriel. Le Lieu du design travaille en étroite collaboration avec les réseaux de l’innovation et du développement économique : Paris Region Entreprises, l’INPI, les pôles de compétitivités, les incubateurs, les chambres consulaires, les grandes écoles…

https://www.lelieududesign.com/

 

Les maîtres d'art

Courts portraits des maîtres d'art actuellement en exercice.

http://www.maitres-art.com

 

Rapport d'activités 2012 - Comité Colbert

Découvrez dans le rapport d'activités 2012 du Comité Colbert, l'ensemble des actions entreprises pour promouvoir le luxe français notamment à l'international.

http://www.comitecolbert.com/assets/files/activites/pdf/RAP-ANN-2012.pdf

 

Observatoire des métiers de la bijouterie

 

La branche des métiers de la bijouterie, engagée dans un important programme de valorisation de ses savoir-faire, a réalisé les référentiels de 8 de ses métiers spécifiques : orfèvre, lapidaire, oaillier, polisseur, sertisseur, responsable d’atelier, responsable qualité, prototypiste DAO/CAO. Ces fiches métiers et leurs référentiels sont à découvrir sur le site de l'Observatoire de branche, ainsi que l'offre de formation et les dernières études sur le secteur.

http://www.metiers-bijouterie.com/

 

 

Choix de formations – orientation

 

Les formations aux métiers d'art

Découvrez plus de 1 000 établissements ou organismes de formation répertoriés en France sur le site de l'intitut national des métiers d'art.

http://www.institut-metiersdart.org/formations-metiers-d-art

 

Emploi et recrutement

 

Jobgate.fr

Des fiches métiers et des offres d'emploi du secteur Luxe / Mode / Beauté à consulter.

http://www.jobgate.fr/metiers/metiers-secteur-Luxe-Mode.php

 

Joblux.fr

Joblux.fr est un site dédié au recrutement des professionnels du luxe, de la mode, de la bijouterie joaillerie, de l'hôtellerie (spa), de la création, de la beauté, de la gastronomie, de l'art de vivre...

http://www.joblux.fr

 

Fashionjobs.com

Fashion job, spécialise des offres d'emploi dans le domaine du luxe : textile, mode, décoration, arts de la table, argenterie et joaillerie...

http://fr.fashionjobs.com/emploi/emploi-luxe.php

 

Abc-luxe.com

Le portail des professionnels du luxe. Des enquêtes et des offres d'emplois en ligne.

http://www.abc-luxe.com

 

Actualités spécialisées

 

Luxuo.fr

Ce blog dédié au luxe vous permet de suivre de près l'actualité du secteur.

http://www.luxuo.fr

 

Luxe-magazine.com

Ce magazine de luxe sur Internet est le reflet des tendances qui guident l'évolution du monde du luxe (voyages, saveurs, parfums, volutes, arts, culture et nouveauté...).

http://www.luxe-magazine.com

 

Luxe.tv

La chaîne dédiée exclusivement au monde du luxe : bijouterie et horlogerie, gastronomie et hôtels, beauté et mode, art de la maison, sports et hautes technologies, voitures, avions et bateaux.

http://www.luxe.tv

 

Superluxe.name

Annuaire international du luxe et des marques de luxe. Le shopping de luxe, l'actualité de la mode et des créateurs de mode, ...

http://superluxe.name

 

Etudes et statistiques

 

Comité Colbert : Rêver 2074, une utopie du luxe français

Une aventure inédite proposée par la fine fleur du luxe et de la science-fiction français.

http://www.comitecolbert.com/rever_2074_.html

http://www.rever2074.com/

 

 

"Les métiers d'art, d'excellence et du luxe et les savoir-faire traditionnels : l'avenir entre nos mains", Catherine Dumas, 2009

 

Dans ce rapport, Catherine Dumas propose 3 axes pour donner une dynamique aux métiers de l'art et du luxe : encourager et généraliser l'innovation, améliorer la reconnaissance spécifique des métiers d'art à différents niveaux, préserver le patrimoine national constitué par ces métiers...

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/094000509/index.shtml

 

 

Concours

 

Prix Paris Shop & Design, pour encourager les commerçants parisiens au design et à l’architecture : concours organisé par la CCI Paris.

http://www.parisshopdesign.com/

 

Concours « Je filme le métier qui me plaît », ouvert aux collégiens et lycéens. Le Comité Colbert s’est associé à la catégorie « La passion du geste : savoir-faire d’exception » pour faire la promotion des métiers du geste. 86 classes de collèges et lycées y ont participé en 2017.

http://www.comitecolbert.com/_porter-des-valeurs-communes_patrimoine.html?id=45&idc=19

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