L'entrée dans les études post-bac est loin d'être évidente pour moi. Difficulté à m'adapter à de nouvelles

emploi du temps

méthodes de travail, manque de régularité dans mon travail personnel, désintérêt pour les cours enseignés... Bref, mon moral est au plus bas et je sens que mon année d'étude est déjà compromise.

 

Je prends le temps de me poser

Inutile de tout laisser tomber du jour au lendemain ! J'essaye de me remobiliser. Je suis les cours avec la plus grande assiduité possible, et avance pas à pas dans ma découverte de nouvelles matières, de nouvelles méthodes de travail. Avant ou après les cours, je peux discuter avec les enseignants pour recueillir leurs conseils, leur aide pour affronter au mieux la charge de travail.

Je peux aussi en discuter avec des étudiants de 2e année au Bureau Des Étudiants (BDE), par exemple.

 

Je me rapproche de mon tuteur ou du directeur des études

tuteur

A la rentrée 2018, un directeur des études sera désigné dans chaque établissement et par champ disciplinaire. Il sera en charge d’assurer le suivi de chaque Contrat de réussite pédagogique.

Il veillera au bon déploiement des dispositifs pédagogiques spécifiques et ajustera le contenu du parcours si les besoins de l’étudiant le nécessitent.

En premier cycle, je pourrai avoir un tuteur (étudiant de master ou de doctorat) qui me délivrera des conseils en termes de méthodologie, d’organisation de mon temps de travail, d’organisation de la vie universitaire.

L’activité du tuteur sera valorisée dans son cursus par des crédits ECTS et dans son CV.

 

Je fais le point sur mon moral et ma capacité à assumer mon nouveau statut d'étudiant

Si je rencontre des difficultés financières qui me minent, je peux me rapprocher du service social de mon établissement ou du CROUS (Centre Régional des Œuvres Universitaires et Scolaires). Mes contacts dans mon académie :

Si je n'arrive pas à faire face à ma nouvelle autonomie (je me sens isolé dans ma chambre d'étudiant, perdu dans mon nouvel environnement, stressé par mes résultats …), les Bureaux d’Aide Psychologique Universitaire (BAPU) peuvent m’apporter une aide et une écoute. Je peux aussi recevoir un soutien psychologique au Service Universitaire de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé (SUMPPS). Ces lieux de consultation sont gratuits.

 

Je me rapproche du SCUIOP ou du service d'orientation de mon école

s'orienter

Une autre piste à creuser : je prends rendez-vous avec le conseiller du SCUIOP-IP (Service Commun Universitaire d’Information d’Orientation et d’Insertion Professionnelle). Il connait parfaitement les formations dispensées à l'université ou dans l'établissement où je poursuis mes études. Il peut m'aider à faire le point sur mon projet personnel de formation et de métier. Il est aussi là pour m'accompagner dans les démarches d'une éventuelle réorientation. J’anticipe mes démarches le plus tôt possible, dès le mois de novembre-décembre si je souhaite changer d’orientation au seconde semestre. Chaque université a son propre calendrier.

 

 

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© Ludovic le Couster