Pour que mon séjour à l’étranger se déroule sans encombre un certain nombre de démarches sont à effectuer avant mon départ.

Je voyage avec des documents valides

papiers identité

Dans les pays européens, un ressortissant Français peut se déplacer et travailler avec une carte nationale d’identité ou un passeport en cours de validité.

Dans les pays hors Union Européenne, un passeport avec parfois une durée minimale de validité après l’entrée dans le pays est généralement exigée. Un visa correspondant à sa situation (travail, résidence…) peut également être nécessaire.

Le permis de conduire français est reconnu dans les 28 pays de l’Union Européenne (UE) et dans l’Espace Economique Européen (EEE). Dans les autres pays, il pourra être utilisé pendant une certaine période. Ensuite, il faudra l’échanger contre un permis local (s’il existe des accords de réciprocité entre la France et le pays d’installation) ou à défaut se présenter aux épreuves du permis local.

Je prévois une protection sociale

Dans certains cas, le contrat de travail à l’étranger peut prévoir le maintien de l’affiliation au régime de protection sociale français.

Dans les autres cas, il faudra se renseigner avant son départ sur les conditions d’adhésion au régime de protection sociale du pays d’installation ainsi que le cas échéant sur l’existence d’un accord bilatéral de sécurité sociale avec la France.

bon à savoirLe site du CLEISS (Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale) me permet de m’informer sur la protection sociale à l’International.

Il est par ailleurs possible de s’affilier auprès de compagnies d’assurances à des régimes privés de protection sociale (cela est notamment conseillé en matière de couverture santé). Autre solution : cotiser volontairement auprès de certains organismes pour continuer à bénéficier du régime de protection sociale français :

L’assurance santé en Europe

Il existe une coordination des régimes de sécurité sociale dans les pays de l’Union Européenne et en Suisse, Norvège, Liechtenstein et Islande. Pour connaître les formalités à accomplir avant son départ en fonction de sa situation, rendez-vous sur la rubrique « Travailler à l’étranger » du site Ameli.fr.

Je préviens les administrations de mon départ à l’étrangerprévenir les administrations

J’informe de mon départ à l’étranger les différentes administrations gérant mes prestations sociales, telles que ma caisse d’assurance maladie et mutuelle, ma caisse d’allocation familiales (CAF), ma caisse de retraite de base et complémentaire, ainsi que mon centre des impôts.

Étant demandeur d’emploi, je dois également avertir Pôle emploi de mon départ. Je bénéficie d’une indemnisation de mon chômage ? Mes allocations chômage pourront être maintenues entre 3 et 6 mois en cas de mobilité dans un pays européen. Pour cela, je dois demander un formulaire « U2 » de maintien du droit aux prestations de chômage à mon agence Pôle emploi.

 

bon à savoirAvant mon départ, je vérifie ma check-list. Et pour aller plus loin, je télécharge le Guide Expatriation : 15 clés pour partir et revenir l’esprit tranquille sur le site du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Je prends contact avec l’Union des français de l’étranger

Implantée dans une centaine de pays, l’Union des français de l’étranger soutient les français qui ont fait le choix de vivre à l'étranger. Son site web aborde toutes les questions pratiques relatives à une installation à l’étranger. Le plus : je peux des dossiers par pays.

Je rejoins la communauté Expat.com

Conçu par des expatriés, le site Expat.com rassemble une communauté de plus de 2 millions de membres répartis dans près de 200 pays ! J’y trouve des informations, des conseils, de l’entraide et je partage mon expérience avec d’autres expatriés.

 

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